- Interpeller le professionnel

Direction Générale de l’Aviation Civile

Je tenais à vous faire part des dysfonctionnements de certains services de l’Etat, dans le cas présent le Pôle Examens de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile) qui, au lieu d’être exemplaire et aider ses usagers, compte sur leur lassitude et leur découragement pour abandonner toute contestation et défense de leurs droits (à l’instar de certaines sociétés privées que ne cessent de dénoncer les associations de consommateurs). Le Pôle Examens de la DGAC a abusé de son pouvoir en m’ayant refusé injustement la réussite à un examen indispensable à l’exercice de mon activité professionnelle ! Outre le fait d’être resté arc-bouté sur une position que personne n'a compris, il s'est permis par la suite d’ignorer purement et simplement tous les messages que je lui ai adressé ! J'ai appris en parallèle que de nombreux autres candidats s'étaient retrouvé dans la même situation que la mienne, sans aucun autre recours que de devoir repayer et repasser aussi leur examen ! A la suite de mes échanges avec la DGAC, j'ai essayé de contacter le Défenseur des droits, autorité administrative indépendante chargée de veiller au respect des libertés et des droits des citoyens créée en 2011 et inscrite dans la Constitution. De très belles phrases pour faire croire que le citoyen peut être aidé dans ses démarches mais malheureusement dans les faits autorité tout aussi déficiente… Acte I : Je me suis inscrit en janvier 2026 à un examen théorique en ligne : le "Brevet d'Aptitude de Pilote à Distance" géré par le Pôle Examens de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile). Il apparaît cependant que malgré ma réussite à cet examen (90% de bonnes réponses), sa délivrance m'est refusée le 29 janvier 2026 pour le motif de "Vérification de l'identité", sans aucune précision additionnelle. J'écris alors au Pôle Examens de la DGAC le 30 janvier 2026 en indiquant les éléments suivants : Il apparaît que j'ai scrupuleusement respecté toutes les conditions de passage en ligne de cet examen en présentant face caméra, lorsque cela m'était demandé, ma Carte Nationale d'Identité. Aucune information sur les conditions de cet échec de "Vérification de l'identité" : photo floue ? process logiciel automatique de vérification ayant échoué ? erreur humaine d'un opérateur ? ne m'est indiquée. Dans tous les cas de figure, cette épreuve ayant été filmée dans son intégralité, il suffit juste de comparer mes documents d'identité pour faire la correspondance avec mon visage sur la vidéo de l'examen. A cet effet, la copie de ma Carte Nationale d'Identité ainsi que de mon Passeport ont été envoyées au Pôle Examens de la DGAC pour pouvoir me délivrer cet examen auquel j'ai droit, puisque je l'ai réussi avec succès ! Je précise par ailleurs que l'attente de cette attestation porte préjudice à ma société puisqu'il ne m'est plus possible d'exercer mon activité en toute légalité. Acte II 5 jours après mon message, le 4 février 2026, le Pôle Examens de la DGAC me répond pour m'indiquer que ma CNI était illisible, d’où le rejet pour impossibilité de vérifier l’identité (nom – prénom) et qu'il n’est pas possible une fois l’arbitrage effectué de le modifier a posteriori. Par ailleurs, il me précise que comme indiqué dans le guide du candidat, je pouvais vérifier la qualité de ma photo en cliquant dessus une fois déposée dans l’application Testwe car cela l’agrandit. Acte III La DGAC me rejetant toute la responsabilité, je suis donc obligé de repayer pour repasser cet examen pourtant réussi avec succès la première fois ! A la suite de la constatation d'anomalies quant aux conditions d'examen décrites dans le guide du candidat, j'écris à nouveau au Pôle Examens de la DGAC le 14 février 2026 : "Bonjour, Vous avez refusé de me délivrer l’attestation de réussite du Brevet d'Aptitude de Pilote à Distance, examen obligatoire et indispensable à l’exercice de mon activité professionnelle ! Le motif de ce refus est la présentation d'une carte d'identité jugée illisible le jour de l'épreuve en ligne. Je vous ai cependant proposé des preuves d'identité alternatives, incluant une vérification à partir de l'enregistrement vidéo de l'examen, ce qui a été refusé par votre service ! J’ai donc dû repayer pour repasser cet examen (avec bien évidemment le risque de le rater ou de rencontrer le même problème). Il est regrettable de constater qu’un Service Public, le Pôle Examens en l’occurrence, n’ait fait preuve d'aucune tolérance alors que je vous ai démontré sans difficulté qu'il s'agissait bien de moi ! Cependant, lors de l’utilisation du logiciel de l’examen TestWe, j'ai constaté les faits suivants : - lorsque le logiciel TestWe prend une photo de la pièce d'identité, il dégrade nativement la qualité de la photo. Entre ce que l'on voit en temps-réel à l'écran et la photo qui est immédiatement effectuée, une nette dégradation apparaît (le bon fonctionnement et la bonne résolution de ma caméra à 2,1 mégapixels avaient été testés auparavant et ma pièce d'identité apparaissait de façon très claire et lisible), - le logiciel TestWe affiche uniquement la photo de la pièce d’identité en petit et inversée (en miroir) avec impossibilité de la visualiser en mode normal, - il est indiqué dans le guide du candidat, en parlant de la photo de la pièce d’identité : "Vous pouvez l’agrandir en cliquant dessus pour le vérifier". Peut-être cette fonctionnalité existait-elle au moment de la rédaction du guide du candidat mais le logiciel de l'examen ne permet actuellement à aucun moment d'agrandir la photo en cliquant dessus ! Le refus de prendre en considération des moyens de preuve alternatifs et fiables, comme un enregistrement vidéo couplé à des pièces d'identité valides présentées a posteriori, outre le fait d’être fortement contestable moralement, pourrait être considéré par un juge comme une erreur manifeste d'appréciation ou une sanction disproportionnée. Mais l’incohérence entre le guide du candidat, les règles d'examen et la réalité du logiciel, ayant pour conséquence l'impossibilité de vérifier la lisibilité de sa photo en l’agrandissant ne laisse là plus aucun doute quant à une faute de votre centre d’examens ! A cet effet, je vous remercie de procéder sans délai au remboursement du passage de mon premier examen. Bien cordialement," Acte IV N'ayant aucune réponse de la part du Pôle Examens de la DGAC, je leur adresse un nouvel email le jeudi 26 février 2026 : "Bonjour, N'ayant eu aucun retour de votre part à mon précédent message, je me permets de vous relancer. Merci d'avance. Bien cordialement," Acte V : N'ayant toujours aucune réponse de la part du Pôle Examens de la DGAC, je leur adresse un nouvel email le jeudi 12 mars 2026 pour leur réitérer ma demande de remboursement du passage de mon premier examen et je les informe de ma volonté de contacter le Ministère de la Transition Ecologique (leur autorité de tutelle), des associations de consommateurs et des médias pour relater les faits en l'absence de réponse de leur part. Toujours aucune réponse... (voir plus)