- Interpeller le professionnel

BEAUREGARD AUTOMOBILE

Voici le texte complet et final, ta demande intégrée dans le corps du dossier Que Choisir — prêt à copier tel quel : Titre : Boîte de vitesses détruite après intervention en garage — refus de déclarer le sinistre à leur assurance Description : Je souhaite signaler une situation dans laquelle je suis, je crois, un consommateur de bonne foi qui a fait confiance à un professionnel et s'en trouve aujourd'hui pénalisé de plus de 12 000 €. Le contexte. Le 8 septembre 2025, je me suis rendu au centre DELKO Le Mans (Beauregard Automobile) pour un simple changement de 2 pneus avant, conformément à mon contrôle technique du 3 juin 2025. Mon véhicule est une Peugeot 508 SW, suivie en entretien. Ce qui m'a été vendu. En me demandant mon kilométrage, le responsable m'a indiqué qu'il fallait vidanger la boîte automatique, en la présentant comme nécessaire « tous les 60 000 km » et en m'assurant que le paiement en 4 fois sans frais n'était pas possible pour les seuls pneus — au motif que la marge sur les pneus était trop faible — mais qu'il le devenait en ajoutant cette vidange. Il m'a décrit une opération « par aspiration », qu'il présentait comme plus performante que la méthode des constructeurs, avec changement de la « crépine », qu'il m'a présentée comme le filtre de la boîte. J'ai accepté sur la foi de ces informations, données par un professionnel. Ce que mes vérifications ont révélé après coup, sur leurs propres documents : Le diagnostic réalisé par le centre lui-même, avant toute intervention, ne relevait que des codes sans rapport avec le convertisseur (jauge carburant, palettes au volant). Le défaut à l'origine de la destruction de la boîte (P0741, convertisseur de couple) n'apparaissait pas ce jour-là. Il n'a été détecté que plus tard, par Peugeot, après l'intervention du centre. Le constructeur (Peugeot) ne prévoit aucune vidange périodique pour cette boîte automatique. Un agent Peugeot m'a confirmé par écrit, qu'aucune référence de « crépine » n'existe pour ce modèle — pièce que le centre a pourtant facturée dans son forfait, avant de m'écrire, dans un second temps, que ma boîte « n'en est pas équipée ». Ma facture porte 8 litres d'huile de boîte, ainsi qu'un produit nettoyant frein. Or leur propre rapport d'intervention indique 8,52 litres de liquide injectés au total. Je n'ai aucune explication sur la présence de ce nettoyant frein sur une facture de vidange de boîte de vitesses, ni sur l'origine de cet écart entre l'huile facturée et le liquide effectivement injecté. Ce même rapport indique lui-même qu'il convient de vérifier la qualité et le niveau de l'huile de la transmission automatique. Aucun document ne m'a été remis attestant qu'un tel contrôle préalable a été réalisé avant qu'ils ne procèdent directement à une vidange complète. Un parallélisme m'a été facturé (89 €) puis a dû être repris quelques jours plus tard, car mal réalisé, sans qu'aucun rapport ne me soit remis. Pour régler cette seule intervention, deux contrats de financement en 4 fois sans frais distincts ont été souscrits le même jour, pour le même montant (964,88 € chacun). C'est le responsable du centre qui a lui-même procédé à l'ouverture de ces deux contrats. Je ne m'en suis rendu compte qu'en constatant deux prélèvements sur mon compte bancaire, et non au moment de la signature. J'ai dû faire annuler l'un des deux contrats moi-même, sans quoi j'aurais été engagé pour un montant double de ce qui était dû. Ce qui s'est passé depuis. Les problèmes de boîte sont apparus dès le lendemain de l'intervention. J'ai ramené le véhicule à plusieurs reprises, dont une journée entière, sans qu'aucune solution ni aucun document ne me soit remis. La seule proposition qui m'a été faite a été de refaire la vidange devant moi, sur une durée de 6 heures, à condition que j'assiste à l'intégralité de l'opération : si le défaut ne se reproduisait pas, ce serait considéré comme réglé ; dans le cas contraire, il me faudrait alors moi-même faire intervenir un expert et engager une procédure. Cette proposition, sans aucun engagement écrit, revenait à me faire tourner en rond. Faute de solution, le centre m'a alors invité à faire diagnostiquer le véhicule chez Peugeot et à revenir ensuite. J'ai attendu plus de deux mois ce rendez-vous. Peugeot a confirmé la destruction de la boîte. Depuis mon retour avec ce diagnostic, le centre ne propose plus aucune solution. C'est finalement par courriel, en dernier lieu, que le centre m'a indiqué de me retourner contre le vendeur du véhicule — alors que celui-ci n'a aucune responsabilité dans les faits reprochés, la boîte fonctionnant normalement avant l'intervention du centre. J'ai adressé au centre plusieurs courriers avec accusé de réception, dont une mise en demeure demandant notamment la déclaration de ce sinistre à leur assurance responsabilité civile professionnelle. Aucun n'a reçu de réponse. Sur les plateformes d'avis publics, où j'ai relaté ces faits, le centre a répondu à deux reprises en des termes similaires, sans jamais contester aucun fait ni proposer de solution concrète. Sur Google, il m'a été répondu : « Nous sommes sincèrement désolés de lire votre forte insatisfaction après votre visite et comprenons que la situation décrite suscite de vives inquiétudes. La satisfaction de nos clients reste essentielle pour notre garage ; notre équipe est disponible pour échanger directement avec vous, avec le professionnalisme attendu. » Or c'est précisément cet échange que j'ai sollicité par écrit, à plusieurs reprises, sans jamais recevoir de réponse. Ce que je demande précisément : Que le centre DELKO Le Mans déclare sans délai ce sinistre à son assurance responsabilité civile professionnelle. Que les coordonnées de cet assureur (nom, numéro de dossier) me soient communiquées, afin que l'expertise et l'indemnisation puissent être organisées directement avec lui. Que la réparation de ma boîte de vitesses automatique, détruite après leur intervention, soit prise en charge à ce titre — le devis s'élevant à plus de 12 000 €. Que le véhicule ne soit pas reconfié à ce centre, qui m'a lui-même indiqué ne pas être en mesure de diagnostiquer ce type de panne et m'a renvoyé vers le réseau du constructeur. J'ai également signalé ces faits à la DGCCRF via SignalConso. Faute de réponse ou de solution amiable, je me réserve la possibilité de saisir les autorités compétentes. Je me tiens à disposition pour transmettre les pièces justificatives : devis, facture, rapport d'intervention, attestation d'un agent Peugeot, diagnostic avant intervention, contrats de financement, mise en demeure. Je précise que je détiens d'autres éléments relatifs à ce dossier, que je réserve aux autorités compétentes dans le cadre d'une procédure pénale en cours de préparation. (voir plus)