- Interpeller le professionnel

Mercedes

J'ai fait l'acquisition d'un véhicule Mercedes EQC 400 4Matic AMG Line auprès de votre concession de Chambray-lès-Tours, J'avais spécifiquement recherché ce modèle en raison de son kilométrage annoncé (77 000 km), et j'ai renoncé à un accord ferme déjà conclu pour un véhicule comparable( 79000 km) à 30 500 € auprès d'un autre vendeur, pour privilégier l'achat chez un professionnel reconnu, gage de sécurité pour mon tout premier véhicule. Anomalies constatées • Le kilométrage réel du véhicule, confirmé par le contrôle technique (document officiel indépendant), s'est révélé supérieur de 2 300 km à celui indiqué sur le bon de commande, rendant ce dernier non conforme. • L'attestation d'état de santé de la batterie (SOH), ne m’a été transmise que par un mail avant la vente et sans document probant. Après la découverte de la problématique de kilométrage, j’ai cherché dans les documents que j’avais si j’avais une trace officielle et n’ai trouvé que cet écrit par mail, me laissant encore plus dans l’incertitude. Je constate cela le dimanche et le demande au vendeur qui m’appelle le mardi pour évoquer une problématique sur ce document et me disant qu’il ne l’a pas pour l’instant( angoisse prolongée) mais heureusement le document recu jeudi confirme que le SOH est conforme à ce que m’avait dit le vendeur. Réponse du concessionnaire Le vendeur a reconnu par écrit l'origine de l'erreur (erreur humaine ) et a proposé une indemnisation de 253 €, calculée uniquement sur la base du barème de dépassement kilométrique (0,11 €/km). Je comptais accepté ce montant, pourtant faible, à condition qu'il soit assorti de deux révisions offertes. Le concessionnaire a refusé cette condition. Ma position Je me retrouve aujourd'hui avec un véhicule affichant un kilométrage supérieur à celui annoncé, et plus cher que celui auquel j'avais renoncé — un véhicule similaire, moins cher de 1500 euros pour lequel j'avais pourtant un accord ferme à 30500 euros. J'ai fourni hier soir au concessionnaire les éléments prouvant ce désistement, démonstration selon moi de la confiance que je lui avais accordée. Face au refus des révisions offertes, j'ai tenté une ultime négociation amiable en demandant 500 € accompagnés de deux révisions offertes — sachant que j’ai appris hier soir qu’il aurait pu me parler de la bonification de 337 euros avant finalisation de mon bon de commande…encore une déception pour moi! Le bon de commande n'est pas conforme au véhicule livré. Même si le concessionnaire invoque une erreur humaine, cette explication ne dispense pas d'une réparation proportionnée au préjudice subi. Ayant obtenu mon permis le 24 août 2026 à 52 ans, et ayant fait le choix d'un concessionnaire de marque premium précisément pour éviter ce type de désagrément, je ne m'attendais pas à vivre une telle source d'angoisse pour ce qui constitue mon tout premier achat de véhicule.(voir plus)