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Macif.fr (Macif, SA)

Nous étions propriétaires d’une maison assurée auprès de la MACIF par un contrat multirisque habitation souscrit le 18 mai 2013. Nous avions déménagé du bien avant sa vente, mais il est resté assuré auprès de la MACIF dans l’attente de la vente, intervenue en février 2026. Le 8 janvier 2026, alors que nous étions encore propriétaires et assurés, la tempête Goretti a provoqué l’arrachement d’une partie de la toiture de l’édifice attenant à la maison. Le sinistre a été déclaré à la MACIF le 10 janvier 2026. La MACIF a mandaté la SARL RS EXPERTISES, qui s’est déplacée sur place le 28 janvier 2026. Son rapport a chiffré les dommages à 3 595,70 €. L’expert a toutefois émis une réserve concernant la garantie, estimant que la charpente et la couverture reposaient sur une maçonnerie ancienne et insuffisamment entretenue. L’expert avait néanmoins envisagé une indemnisation de 932,63 € immédiatement, après déduction de la franchise, ainsi qu’une indemnité différée de 346,50 € après application d’une vétusté de 70 %. Par courrier reçu le 12 mars 2026 (après la vente de la maison), la MACIF a finalement refusé toute prise en charge. Elle considère que les dommages ne seraient pas directement liés à la tempête, mais à l’état ancien et vétuste de la maçonnerie, notamment au niveau des points d’ancrage. Nous contestons ce refus. Notre contrat prévoit notamment une garantie pour les « dommages causés aux biens assurés par l’action directe du vent ». Nous ne trouvons dans les conditions contractuelles aucune exclusion précise et expresse correspondant au motif invoqué par la MACIF concernant la vétusté ou les points d’ancrage. Nous estimons que le fait générateur du sinistre est bien la tempête Goretti du 8 janvier 2026. Nous n’avions par ailleurs pas connaissance d’une éventuelle défectuosité des points d’ancrage. Nous contestons également la vétusté de 70 % appliquée à l’ensemble de l’ouvrage. La toiture (charpente + ardoises) n’était pas vétuste comme le montre les photos jointes. Si une vétusté devait être retenue, elle devrait selon nous être limitée aux seuls éléments réellement anciens et vétustes. Aucune réparation n’a été réalisée après le sinistre. La maison a été vendue en février 2026 alors que le dossier d’assurance était toujours en cours. Afin de permettre la vente, un montant a été placé sous séquestre chez le notaire sur la base d’un devis de réfection de la toiture d’un montant de 6 005,67 €. Les travaux n’ont donc pas été réalisés par nous. Nous disposons également de photographies montrant la toiture et les dommages consécutifs au sinistre, qui peuvent être produites à l’appui de notre demande. Après le refus de la MACIF, nous avons fait intervenir notre avocat. Celui-ci a adressé à l’assureur une mise en demeure lui demandant de revenir sur son refus de garantie et de proposer une indemnisation cohérente avec les dommages subis. Notre avocat a ensuite relancé la MACIF par courrier recommandé avec accusé de réception en date du 18 juin 2026. Depuis cette relance, nous n’avons reçu aucune nouvelle de la MACIF et aucune proposition d’indemnisation ne nous a été faite. Nous souhaitons aujourd’hui être accompagnés par Que Choisir afin d’obtenir un avis sur la position de la MACIF et de savoir quelles démarches entreprendre pour obtenir le règlement de ce sinistre. Nous demandons à la MACIF de réexaminer son refus de garantie au titre de la garantie « action directe du vent » et de nous proposer une indemnisation correspondant au préjudice subi, avec une éventuelle vétusté limitée aux seuls éléments qui seraient effectivement concernés. Nous souhaitons également savoir si, compte tenu des démarches déjà effectuées par notre avocat et de la relance du 18 juin 2026 restée sans réponse, nous devons désormais engager une nouvelle démarche auprès de la MACIF ou envisager une procédure de médiation. (voir plus)
Très déçue et surtout très en colère face à la façon dont la MACIF gère mon accident. J’ai appris par mon garagiste que ma responsabilité était retenue à 100 %, sans même avoir été contactée au préalable par mon assureur. L’accident s’est produit dans un rond-point. J’avais marqué le « cédez le passage » et j’étais déjà bien engagée lorsque la moto est arrivée. Elle a percuté l’arrière de mon véhicule, à hauteur de la portière arrière côté conducteur. Je conteste donc cette responsabilité à 100 % et demande simplement que les circonstances réelles de l’accident soient prises en compte, notamment la chronologie, le point d’impact et la vitesse de la moto. J’ai tenté d’expliquer ces éléments à la MACIF. En agence, personne n’a pu échanger avec moi sur le dossier et j’ai été renvoyée vers le service sinistres. Au téléphone, impossible d’avoir une véritable discussion : on m’a simplement répété que « c’est le Code de la route, priorité à gauche ». Je ne conteste pas le Code de la route. Je demande qu’on analyse MON accident dans sa réalité et dans son contexte. Je suis une cliente fidèle de la MACIF depuis de nombreuses années, avec un bonus automobile important et également un contrat habitation. Je suis une conductrice sérieuse et prudente et je n’ai pas l’habitude de solliciter mon assureur. J’ai donc suivi la procédure indiquée et déposé une réclamation. On m’annonce désormais un délai d’environ deux mois pour obtenir une réponse. Pendant ce temps, la situation reste bloquée et cela peut évidemment mettre le client en difficulté pour faire réparer son véhicule et avancer les frais qui peuvent lui être demandés. Je trouve cette gestion et cette façon de traiter une cliente fidèle particulièrement déplorables. J’attends simplement que mon dossier soit réellement étudié et que les circonstances de cet accident soient prises en compte, au-delà de la répétition mécanique d’une règle du Code de la route.(voir plus)
Dégât des eaux du 8.01.2026 dans chambre et salle de bain - expertise du 14.01.2026 - l'expert constate dans son 1er rapport : Embellissements : chambre, peinture au plafond, placard : peinture plafond et murs, ponçage du parquet, meuble sur mesure en bois - salle de bain : peinture plafond et murs Mais il oublie de mentionner 9 vestes bousillées dans la penderie du placard, ayant déteint les unes sur les autres. Suite à mes 4 ou 5 réclamations par mail, tel et visite à une agence Macif, avec photos des vestes abîmées à l'appui, j'ai eu récemment le remboursement à peu près équitable des 9 vestes. Par contre, le reste de l'expertise me propose 1620,14 € d'indemnisation, alors que les devis faits par 2 entreprises qui ne se connaissent pas sont autour de 8200 € ! En effet, l'expert n'a pas chiffré : - le démontage du chauffe-eau dans le placard inondé, - le démontage du meuble intérieur au placard - la fabrication nouvelle de ce meuble intérieur sur mesure - le parquet de la chambre à refaire, au moins partiellement, si cela est possible - et la repose du chauffe-eau quand le placard aura été refait. Je me suis expliquée plusieurs fois par mails, par téléphone, par une visite à l'agence Macif de Boulogne-Billancourt, lieu de mon domicile, et par 2 lettres recommandées respectivements du 11 mai 2026 et du 23 juillet 2026 et.... RIEN NE BOUGE, AUCUNE AUTRE REACTION qu'un mail reçu le 7 août et m'annonçant "Nous avons relancé l'expert pour qu'il nous fasse un retour au plus vite. Nous vous tiendrons informée lorsque nous aurons un retour". Mais comme cet expert ne réagit pas depuis 6 mois, cela peut durer encore longtemps ! Depuis le 8 janvier2026, cette chambre est quasi inutilisable, et je ne peux pas faire faire les travaux qui me permettraient de m'en servir à nouveau. Or le délai s'allonge tellement que la facture risque d'être supérieure à celle des devis que les deux entreprises m'ont fait. J'attends donc RAPIDEMENT une VRAIE REPONSE de l'Expert, tenant compte dans le chiffrage des travaux nécessaires qu'il a lui-même constatés. (voir plus)
Suite au décès de maman le 3 avril dernier , je l'ai signalé à la Macif au service succession le 10 avril dernier. Après plusieurs relances on me dit que normalement un délai de 15 jours est demandé pour envoyer un courrier pour débloquer l'assurance vie mais ils ont du retard, ils sont sur un delai de 45 jours. Je finis par recevoir ce courrier et je renvoie l'ensemble des pièces le 26 mai dernier. Je les relance 15 jours après et de nouveau du retard et que j'aurai mon virement avant le 22 juin. A ce jour 21 juin et rien reçu. Aucune réponse à mes mails au service succession. La façon de gérer est honteuse et inadmissible face aux familles.(voir plus)
Je sollicite votre intervention suite à un refus d’indemnisation de la part de mon assureur, la Macif (dossier n°SC33371826 / T54233). Les faits : Le 12 mars 2026, j’ai subi un vol avec effraction dans ma maison en construction, sécurisée car au stade hors d’eau et hors d’air. Au moment du sinistre, le second œuvre était très avancé : plafonds terminés, placo fermé, bandes et peintures réalisées. Les fils électriques étaient totalement tirés et incorporés à l’intérieur des murs. Les malfaiteurs ont pénétré par effraction dans ma maison puis ont dégradé mes finitions en arrachant et en vidant une partie des fils électriques pour en extraire le cuivre, alors que ceux-ci étaient déjà incorporés dans des cloisons de placo fermées et jointées Précisions sur les paiements et le matériel : Je règle les factures de mon électricien/plombier au fur et à mesure de l’avancement, par des acomptes successifs correspondant au matériel posé. La valeur des câbles et du petit matériel déjà installés a été couverte par les acomptes versés. Le solde restant à payer à l'entreprise correspondait uniquement aux grosses machineries (appareillage, tableau, pompe à chaleur, etc.) qui n'étaient pas encore livrées ou posées.( qui sont a la date d aujourd hui reglés Le litige : La Macif s'appuie sur un rapport d'expert du 02/04/2026 pour affirmer que les biens appartiennent à l'artisan faute de paiement intégral. Or, les acomptes versés couvrent précisément la valeur des fils dérobés. De plus, ces fils étant scellés dans mon ouvrage, ils sont devenus des immeubles par destination (Art. 551 et 552 du Code Civil). Ma contestation : L'argument de l'expert selon lequel 'les dommages affectent des biens d'un tiers' est erroné : 1 Le matériel incorporé au bâti appartient au propriétaire du sol. 2 Le préjudice financier est réel pour moi car je vais devoir payer une seconde fois pour la pose de ces câbles afin de terminer ma maison. Je vous remercie de m'aider à faire valoir mes droits face à ce refus abusif de garantie Ils m’ont proposé une indemnisation de 200 € moins les 150 € de franchise, c’est-à-dire 50 €. j ai un devis estimatif à 4158,40 EUROS pour tout remettre en état À titre subsidiaire, la macif maintient que les fils électriques ne m’appartiennent pas, qu’en est-il de mes murs ? En tant que propriétaire exclusive des cloisons de placo et des peintures, ces supports immobiliers ont été dégradés par le vol et doivent egalement pour certaines être réouverts pour permettre la réparation. À qui incombe la remise en état de mes biens immobiliers, si ce n'est à mon assureur ? leur proposition d'indemnisation de 50 € est manifestement incapable de couvrir la réfection de mes murs, qui constituent pourtant un dommage direct couvert par mon contrat. Merci de votre aide. Bien cordialement. Stephanie (voir plus)